UNE FAMILLE, DES FAMILLES

On a beau être à la tête des ventes des vignettes Panini, on n’en est pas moins homme. Sœurs, copines, groupies :  nombreux sont ceux qui ont vu leur vie sentimentale basculer au gré de rencontres au sein du club, beaucoup d’enfants ont vu le jour. Certains ont même voulu jouer avec Papa. 

Ce fut notamment le cas de Raphaëlle, la fille du frère du Big Boss. Eric -puisque c’est de lui qu’il s’agit- eu la bonne idée d’emmener sa fille âgée d’un an et demi assister au tournoi de Villeneuve St Georges, coquette localité s’il en est. Il la confia à Agnès, l’épouse d’Olivier Thrierr, qui devait également surveiller son fils Guillaume.

Agnès s’installa avec les deux mioches en bordure du terrain. Au bout d’un quart d’heure de jeu, alors que le score était toujours de 0-0, la petite Raphaëlle, grâce à une feinte de corps digne de Ronaldinho, se libéra du marquage pourtant serré d’Agnès, fit irruption sur le terrain et se jeta dans les bras de son papa.

Immédiatement, l’arbitre interrompit la partie, le temps pour Eric de raccompagner sa fille sur la touche. Mais à peine eut-il à nouveau posé le pied sur la pelouse que sa fille se mit à hurler, brisant le cœur de son pauvre père qui décida alors de céder sa place.

En annonçant sa décision de se faire remplacer, il entendit Bonnardo s’exclamer : « On n’est vraiment pas un club comme les autres ! », ce qui était tout à fait exact ! Pour la petite -ou grande- histoire il faut tout de même signaler que ce remplacement de joueur fut finalement bénéfique car, d’une part, Raphaëlle cessa ses pleurs et, d’autre part, les Galactiques triomphèrent 2-0 ! 

2 réflexions sur “UNE FAMILLE, DES FAMILLES”

  1. Olivier Thrierr

    Et puisqu’on parle de la grande famille d’Inter Sixième, un souvenir me revient :
    Je suis venu un jour de 1991 voir un match de championnat avec mon fils ainé Guillaume (3 ans) sans jouer, mais toujours avec le sac dans le coffre au cas où !
    Roger, le beau-père d’Eric, était présent aussi comme supporter
    Après 15 minutes, une blessure m’oblige à chausser les crampons pour rentrer sur le terrain en confiant mon p’tit Guillaume à Roger.
    En plein match, j’entends Guillaume crier : « Papa, pipi ! ». Je suis sorti du terrain pour l’aider sous le regard hilare des 2 équipes et des arbitres !!
    Et à la fin du match, Roger me confie en souriant : « A chaque fois que le ballon s’approchait de toi, Guillaume disait : « Papa, aïe, aïe, aïe ! »

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